Les différents types d'obésité

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Peu importe sa catégorie et son niveau, l’obésité reste une “maladie” hautement dangereuse pour un individu. En plus d’avoir une incidence sur la ligne, elle dégrade aussi la santé. Et malheureusement, le nombre de Français qui en sont atteints ne cesse d’augmenter ces dernières années. Mais combien de types d’obésité existe-t-il ? En fait, l’on en compte au total cinq. Trois selon l’Indice de Masse Corporelle et deux si l’on se réfère à la manière dont la masse grasse se répartit. Lesquels sont plus graves et à quel moment doit-on prendre des mesures ? Dans cet article, nous vous fournissons plus de détails sur chacun d’eux.

Les différents types d’obésité en fonction de l’IMC

Calculer l’IMC est une manière fiable pour déterminer notre corpulence. Il suffit de diviser notre poids (en kg) par notre taille (en m) élevée au carré. Les chiffres obtenus nous indiquent ensuite notre situation parmi les suivantes :

  • dénutrition (moins de 16,5) ;

  • maigreur (16,5 à 18,5) ;

  • poids normal (18,5 à 25) ;

  • surpoids (25 à 30) ;

  • obésité (à partir de 30).

Toujours selon l’IMC, nous avons la possibilité de diviser cette maladie en trois différentes catégories. Il s’agit de l’obésité modérée, l’obésité sévère et l’obésité morbide.

Obésité modérée

On parle d’obésité modérée lorsque l’Indice de Masse Corporelle est compris entre 30 et 35. Elle est considérée comme la forme d’obésité la moins grave. Néanmoins, cela ne signifie en aucun cas qu’elle ne représente aucun risque pour la santé de la personne atteinte. En effet, la possibilité de contracter des pathologies comme l’hypertension artérielle ou le diabète reste importante. Certaines formes de cancers ou d’arthrose guettent également le sujet. Par ailleurs, le danger augmente davantage en fonction de plusieurs facteurs comme la génétique ou l’environnement.

Obésité sévère

Après l’obésité modérée vient le cas d’obésité sévère. Cette forme, de plus en plus inquiétante, est définie par un IMC entre 35 et 40. Comme vous devez vous en douter, le cas s’aggrave et le risque d’être atteint des maladies déjà sus-citées devient de plus en plus élevé. Il s’avère dès lors impératif de trouver un moyen de perdre du poids si la personne souhaite prévenir l'apparition de ces pathologies. Il faudra alors songer à rééquilibrer l’alimentation, faire du sport, réguler le sommeil, etc. Ceci, dans le but de réduire les risques de souffrir davantage des conséquences.

À titre informatif, c’est à partir de ce degré d’obésité que les professionnels de santé peuvent conseiller la chirurgie en guise de traitement.

Obésité morbide ou massive

Lorsque aucune mesure n’est prise pour se débarrasser de tous ces kilos superflus, on peut atteindre le seuil d’obésité morbide. Cette forme se révèle comme la plus dangereuse de toutes. L’Indice de Masse Corporelle atteint 40, voire 50 et plus (passé ce stade, on l’appellera « obésité massive »).

À ce niveau, il n’est plus question de risques, car les maladies qui menaçaient le sujet se révèlent désormais omniprésentes. Maintenant, c’est sa vie qui se retrouve en danger. Son espérance de vie se voit même raccourcie de quelques années. Ainsi, le mieux reste d’agir bien avant d’arriver à cette situation.

L’obésité selon la localisation de la masse grasse

Selon les experts, l’on peut aussi classer les différents types d’obésité en fonction de la répartition de la masse grasse. En d’autres termes, l’on se réfère ici à la forme que prend le corps en accumulant la graisse. Et si nous nous en tenons à cette règle, nous pourrons distinguer deux autres catégories : l’obésité gynoïde et l’obésité androïde.

Par ailleurs, chacune de ces formes peut être catégorisée selon les facteurs qui ont engendré la prise de poids. Cela peut être le gluten, les canaux veineux, l’alimentation, le stress, le métabolisme ou la sédentarité

Obésité gynoïde ou en forme de poire

L’obésité gynoïde est le terme qui désigne la forme d’obésité où la masse graisseuse a plutôt tendance à s’amasser sur le bas du corps. La personne atteinte ne risque pas vraiment de contracter de maladies potentiellement dangereuses pour sa santé. Toutefois, les soucis au niveau des articulations et les insuffisances veineuses se révéleront importants.

En ce qui concerne les différentes formes, nous parlerons de :

  • L’obésité due à l’excès de gluten : elle survient suite à la consommation excessive de produits riches en gluten. Un régime pauvre en cette protéine peut s'imposer pour faire face à l’obésité, mais il faut faire attention à ne pas ingérer trop de lipides ou de graisses en remplacement.

  • L’obésité en rapport avec les canaux veineux : il s’agit d’un souci de santé qui se traduit par une mauvaise circulation du sang et de la graisse. Il est plus avisé de consulter un professionnel pour remédier à ce problème et traiter l’obésité.

Obésité androïde ou en forme de pomme

Quand on remarque la présence d’excès de graisse sur la partie supérieure du corps, on parlera d’obésité androïde. Les personnes qui en sont atteintes se retrouvent avec un ventre gros et large. Les risques d’hypertension et de maladies cardiovasculaires augmentent. En fonction de la cause, il existe quatre subdivisions de cette forme.

En premier lieu, il y a l’obésité liée à une mauvaise alimentation. Elle s’enclenche suite à la consommation excessive de nourriture trop calorique et touche principalement les hommes. La solution face à elle reste de manger sainement.

En second, il y a l’obésité due au stress. Elle s’explique comme suit : lorsque nous subissons énormément de stress, notre corps commence à réclamer des aliments bourrés de sucre et de graisse. La sécrétion de cortisol (hormone du stress), favorise également le stockage. Il faudra alors penser à réduire les facteurs de stress et pratiquer des activités relaxantes.

On trouve également l’obésité métabolique athérogène. Elle est essentiellement occasionnée par une identité génétique présente chez certains individus. Ces derniers ont plus tendance que les autres à amasser du poids et à stocker les graisses. Une alimentation équilibrée et une activité physique régulière (certains préféreront aussi intensive dans la mesure des capacités du corps bien-sûr) pour perdre du poids prime ici.

Pour finir, il y a l’obésité liée à la sédentarité. Il est évident que le risque d’amasser et de prendre du poids est plus élevé pour les inactifs, surtout ceux qui restent toute la journée devant leur ordinateur ou leur écran de télévision. Par ailleurs, cette forme toucherait davantage les femmes que les hommes.

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