Notre dossier sur l'obésité

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Dans un monde où les informations sur un régime alimentaire sain prolifèrent plus que jamais, une grande proportion de la population a encore du mal à maintenir son poids santé. Le nombre de patients atteints d’obésité ne cesse effectivement de monter en flèche ces dernières années. Selon les chiffres de l’OMS, ce serait alors 1,9 milliard d’adultes et 38 millions d’enfants de moins de 5 ans qui seraient en surpoids ou obèses. Cependant, il s’agit d’une maladie multifactorielle, dont les causes sont parfois mal appréhendées. Alimentation, environnement, génétique et épigénétique, tous peuvent être à son origine. Les solutions de traitement varient d’ailleurs en fonction de la source du problème. Si un changement de régime et une activité physique régulière sont généralement conseillés, les médecins peuvent également prescrire des médicaments. Dans certains cas, la chirurgie représente aussi une alternative envisageable. Mais alors, qu’entend-on concrètement par « obésité » ? Comment cette condition porte-t-elle atteinte à la santé ? Comment prévenir ou venir à bout de cette maladie ? Éléments de réponse.

Quels sont les différents types d’obésité ?

Une petite définition s’impose tout d’abord avant d’entrer dans le vif du sujet. En réalité, l’obésité est un terme qui fait référence à une accumulation anormalement élevée de masse graisseuse dans le corps. Comme elle altère la santé en général d’un individu, elle est considérée comme une maladie à part entière. Elle peut d’ailleurs entraver le bien-être physique, psychologique et social du patient. C’est justement pour cette raison qu’il convient de rechercher une solution adéquate pour un traitement efficace et adapté quand elle entraîne des conséquences.

Quoi qu’il en soit, l’obésité peut se présenter sous différentes formes. On retrouve ainsi trois catégories majeures qui classent les individus selon leur indice de masse corporelle (IMC) :

  • Obésité modérée : 30,0 > IMC > 34,9 ;

  • Obésité sévère : 35,0 > IMC > 39,9 ;

  • Obésité morbide ou massive : IMC ≥ 40.

À savoir qu’il existe également deux catégories qui sont susceptibles de se transformer en obésité :

  • Le surpoids : IMC ≥ 25 ;

  • La pré-obésité : 25,0 > IMC > 29,9.

L’indice de masse corporelle, quant à lui, se calcule de manière très simple. Il suffit de diviser son poids (en kg) par sa taille en m². Il existe même des outils différents disponibles sur internet pour obtenir un résultat rapide. Cependant, un diagnostic clinique s’avère généralement être l’option la plus fiable. D’autant plus qu’il permet de bénéficier d’une prise en charge médicale appropriée pour traiter la maladie ou déceler d’autres pathologies sous-jacentes potentiellement à son origine.

Quelles sont les causes de l’obésité ?

L’obésité revêt aujourd’hui un enjeu planétaire. Elle ne paraît effectivement épargner aucun continent. Le surpoids toucherait par exemple un adulte sur 2 en Europe (avec un pourcentage de 52,7 %, dont 17 % de personnes obèses) selon l’Eurostat. Si la situation ne semble pas près de changer, les causes de cette maladie diffèrent aussi d’un individu à l’autre. En règle générale, on peut toutefois distinguer quelques raisons prédominantes.

L’alimentation

Les habitudes alimentaires figurent en tête de liste à cet égard. En effet, une consommation disproportionnée de calories entraîne majoritairement un stockage excessif de graisse dans le corps. En réalité, l’alimentation a pour principal objectif de fournir à l’organisme l’énergie nécessaire pour bien fonctionner tout au long de la journée. Si la quantité ingérée dépasse ainsi les calories dépensées, une prise de poids devient inévitable.

Si les glucides représentent par exemple des substrats énergétiques indispensables à l’organisme, celui-ci stocke les excès sous forme de réserves. Il en est de même pour les lipides (matières grasses ou acides gras) qui font partie des composants majeurs des membranes cellulaires et des tissus du système nerveux. Et pourtant, les mauvais gras (graisses saturées ou trans) sont non seulement néfastes pour la santé, mais peuvent également provoquer une surcharge pondérale, conduisant à terme à l’obésité.

Néanmoins, faire attention à son assiette n’est plus aussi facile aujourd’hui, surtout avec la profusion des aliments ultra-transformés et de la restauration rapide. Ils influencent énormément nos habitudes, mais accroissent également le risque d’excès de poids et d’obésité.

La sédentarité 

L’insuffisance d’activité physique constitue également une cause potentielle de l’obésité. En effet, elle se présente souvent lorsqu’il y a un déséquilibre au niveau de la balance énergétique (entre les calories consommées et dépensées). Le risque est d’autant plus élevé avec le mode de vie actuel qui contraint une grande partie de la population à rester assise devant un ordinateur pendant une très longue période. Et ce, même en dehors des heures de travail (dans les transports, durant les soirées télé, en se divertissant avec des jeux vidéos...). Or, le temps passé sans bouger équivaut à l’accentuation des effets délétères de la sédentarité.

Les facteurs psychologiques 

L’état psychologique est à la fois une cause et une conséquence de l’obésité. En effet, quelques phénomènes entraînent parfois un déséquilibre chronique entre apports et dépenses énergétiques. C’est notamment le cas d’un environnement stressant. Pour faire face aux situations difficiles qui pèsent sur le mental, certaines personnes se ruent par exemple vers les « aliments-réconfort ». Il s’agit pour celles-ci d’une alternative pour combler la frustration, le manque, ou d’autres blocages émotionnels.

Néanmoins, l’alimentation de consolation est souvent composée de produits riches en glucides simples la plupart du temps. Elle peut ainsi être responsable des kilos en trop. Par ailleurs, on retrouve aussi les troubles de la prise alimentaire (en particulier la boulimie hyperphagique). Elle se caractérise par une absorption de calories en très grosse quantité dans un court laps de temps. Une prise de poids excessive devient dans ce cas inévitable.

Inversement, l’obésité peut également avoir une conséquence néfaste sur la santé psychologique du patient. La méta-analyse de Luppino publiée dans Archives of General Psychiatry a notamment pu démontrer que les personnes souffrant de cette pathologie sont plus à même de développer une dépression (avec 55 % de risque en plus).

Quelle est l’influence de la génétique dans l’obésité ?

Si l’obésité est souvent la conséquence d’un mode de vie malsain, les gènes jouent également un rôle important dans son développement. Selon les recherches menées à l’université norvégienne des sciences et des technologies, certaines personnes s'avéreraient effectivement plus sensibles que d’autres lorsqu’elles sont soumises à un environnement obésogène. Cette prédisposition serait alors liée à leur patrimoine génétique.

Les phénomènes épigénétiques, sociétaux et/ou psychologiques sont ainsi beaucoup plus susceptibles d’avoir des répercussions néfastes sur la balance énergétique. Ce serait donc la cause de l’excès pondéral qui conduirait ensuite à l’obésité. La découverte du gène FTO (Fat mass and Obesity-associated protein) a permis de mettre davantage en lumière les facteurs génétiques de cette pathologie.

Selon différentes études scientifiques, ce serait alors une mutation au niveau de ce gène de l’obésité qui serait responsable de la modification du métabolisme des graisses. Plus concrètement, le corps aurait tendance à constituer des réserves d’énergie beaucoup plus conséquentes, plus que la normale. Au lieu de brûler les calories, il les stocke, ce qui entraîne la prise de poids et l’obésité.

Néanmoins, une autre étude parue dans La Revue du Praticien distingue également l’obésité monogénique non syndromique où les causes environnementales ont très peu d’influence. La prise de poids serait dans ce cas due à des anomalies endocrines ou neurodéveloppementales.

Quels sont les facteurs de risques liés à l’obésité ?

L’obésité est un problème de santé complexe. Ses origines peuvent être aussi variées que diverses. Mais indépendamment des facteurs individuels, les risques de complication restent toujours particulièrement accrus. Cette maladie a notamment été associée au développement de différentes pathologies qui peuvent être d’ordre :

  • Cardiovasculaire (athérosclérose précoce, cardiopathie, accident vasculaire cérébral...) ;

  • Métabolique (l’obésité serait le premier facteur de diabète — majoritairement de type II — provoquant la résistance à l’action de l’insuline) ;

  • Musculo-squelettique (arthrose, ostéoporose, inflammation des tissus...) ;

  • Génétique (la surcharge pondérale serait également associée à une augmentation du risque de développement de certains types de cancers).

Par ailleurs, l’obésité serait pareillement à l’origine de problèmes respiratoires comme la consommation d’oxygène (même au repos) est généralement élevée chez ces patients. C’est d’autant plus vrai en cas de syndrome obésité-hypoventilation (ou hypoventilation alvéolaire des obèses). Celui-ci se caractérise par une respiration superficielle et lente qui épuise anormalement vite le système respiratoire.

De plus, le dépôt accru de tissus adipeux abdominaux et viscéraux réduit la capacité de la cage thoracique à s’étendre de manière optimale. C’est pour cette raison que les patients obèses présentent souvent des troubles de la ventilation. Cela entraîne d’ailleurs d’autres problèmes à l’instar de la dyspnée d’effort, de l’apnée de sommeil ou encore de la fatigue chronique.

En outre, cette pathologie serait aussi responsable des perturbations au niveau de la production des hormones sexuelles. Dans la majorité des cas, elle a également un impact sur la santé psychologique. Une mauvaise image de soi pour certains peut entre autres causer des états dépressifs et anxieux dans un contexte social.

Obèse, mais en bonne santé : est-ce possible ?

Le concept d’« obésité santé » existe depuis un certain moment déjà. Selon cette théorie, une personne obèse n’est pas forcément en mauvaise condition physique. En effet, la relation entre la santé et le poids est complexe. Ce qui constitue un poids sain dépend ainsi grandement de chaque individu. Si la surcharge pondérale est un précurseur de l’obésité et peut augmenter le risque de diabète et de problèmes cardiovasculaires, certains patients seraient ainsi épargnés par les dérèglements du métabolisme qui sont à leur origine. Ces personnes se distinguent alors des autres par une glycémie et des taux d’insuline normaux. De même, elles ne sont pas touchées par l’hypertension artérielle.

Cependant, des études scientifiques plus récentes réfutent cette théorie. Une étude parue dans Journals of the American College of Cardiology explique notamment ce phénomène comme étant un état transitoire et donc temporaire. D’autres chercheurs poussent encore plus loin en démontrant que ces patients souffrant d’obésité santé seraient même plus exposés à des événements cardiovasculaires (avec une prévalence de 25 à 60 % selon les études). De même, ils présenteraient un taux de mortalité élevé.

Quels sont les traitements préconisés en cas d’obésité ?

L’obésité — qu’elle soit modérée, sévère ou morbide — peut avoir de véritables conséquences néfastes sur la santé. Dans le cas de l’obésité, adopter un processus “d’amaigrissement” convenable reste ainsi primordial. Cependant, la perte de poids doit toujours se faire de manière progressive afin de ne pas développer de nouveaux problèmes physiques ou psychologiques. L’accompagnement d’un professionnel de santé qualifié s’avère également important ici. Pour atteindre cet objectif, plusieurs solutions sont d’ailleurs envisageables. Néanmoins, le changement concerne surtout, et avant tout, les habitudes de vie.

Une alimentation saine

La modification du régime alimentaire constitue par exemple un excellent outil pour ce faire. Il convient notamment de faire attention aux aliments riches en glucides simples qui contribuent à la prise de poids. Ils ne sont effectivement pas indispensables à l’équilibre nutritionnel, mais peuvent toutefois être nécessaires lors d’une activité physique soutenue.

La meilleure astuce dans ce cas est de limiter la consommation de produits industriels, de viennoiseries et de féculents prêts à l’emploi. À leur place, il vaut mieux privilégier les tubercules, les céréales et les légumineuses qui sont d’excellentes sources de glucides complexes. Comme ces derniers sont digérés plus lentement, ils fournissent également de l’énergie sur une plus longue période. L’organisme brûle ainsi la grande majorité des calories au lieu de les stocker.

De même, les aliments contenant de « bons gras » se révèlent plus bénéfiques dans le cas de l’obésité. Ces graisses insaturées sont essentielles au corps. Ainsi, préférez les aliments riches en oméga 3, 6 et 9 qui ont des effets plus bénéfiques. Il s’agit principalement de fruits à coque, de poissons gras, de graines, d’huiles végétales (tournesol, olive, sésame, lin, colza) et d’avocats.

Une activité physique régulière

L’exercice physique constitue une autre solution efficace pour perdre du poids. Dans le cas de l’obésité en particulier, il permet d’éviter la sédentarité et de favoriser davantage la dépense énergétique. Cela peut alors contribuer à la réduction des risques de morbidité et de mortalité liés à cette pathologie. Cependant, il n’est pas seulement question d’activités sportives ici. Il s’agit principalement de bouger plus grâce aux réflexes judicieux (faire du jardinage, prendre l’escalier, faire un tour du pâté de maisons...).

Un traitement médicamenteux

Dans le cas de l’obésité, la perte de poids reste généralement modeste si le patient réduit uniquement son apport alimentaire. Si le sport peut donner de bons résultats, il s’avère aussi insuffisant la plupart du temps, surtout si la pathologie est associée à un problème de santé, tel qu’un problème hormonal par exemple. Dans ce cas, le traitement consiste à résoudre la source du problème.

Il existe également des médicaments qui peuvent être prescrits pour atteindre à nouveau un poids santé. C’est notamment le cas de l’orlistat qui agit au niveau du système digestif. En effet, celui-ci bloque jusqu’à un tiers des graisses ingérées dans l’alimentation. Il en est de même pour le liraglutide qui, quant à lui, favorise la sécrétion d’insuline. Ce médicament qui est déjà indiqué dans le traitement du diabète de type II participe à la régulation de l’appétit.

À noter que ces deux médicaments doivent toutefois être pris en complément d’un régime modérément hypocalorique.

Une cure thermale

Si un suivi médicamenteux s’impose généralement dans le traitement de l’obésité, les soins thermaux peuvent également être un excellent accompagnement à l’amaigrissement. Ces cures s'avéreraient effectivement efficaces dans la mise en route du processus de perte de poids. Cependant, leur utilité se présente surtout dans l’atténuation de la douleur chronique, caractéristique de la surcharge pondérale. Elles contribuent aussi à l’atténuation des troubles musculo-squelettiques chez certains patients.

Comment prévenir l’obésité ?

La prévention reste encore la meilleure solution pour faire face à l’épidémie d’obésité qui touche la population du monde entier. En effet, la perte de poids s’avère particulièrement difficile si le patient a déjà atteint un certain seuil. De plus, la précaution permet de limiter les risques de développer des problèmes de santé plus graves. D’ailleurs, l’action commence idéalement dès le plus jeune âge. Il est effectivement primordial d’aider les plus jeunes à maintenir un poids santé, surtout lorsqu’on sait que la probabilité que l’obésité infantile persiste à l’âge adulte est élevée.

Il ne s’agit toutefois pas de se focaliser sur la balance dès les premières années de la vie. Il revient plutôt aux parents d’adopter un mode de vie sain dans le cocon familial. Pour ce faire, une première solution consiste à proposer une assiette équilibrée. Celle-ci est constituée de fruits et légumes, bien évidemment, mais aussi des produits céréaliers et des aliments riches en protéines.

La diversité du contenu de l’assiette joue également un rôle important dans ce processus. Non seulement elle participe à l’introduction des différentes catégories d’aliments, mais permet également de combler les besoins nutritionnels. Si les collations restent également essentielles pour équilibrer les menus de la journée, il vaut mieux limiter l’accès aux produits trop sucrés ou trop gras. Mieux vaut opter pour les fruits frais, les compotes ou encore les produits céréaliers. Les aliments industriels et ultra-transformés sont quant à eux à proscrire.

Pour éviter les grignotages en revanche, instaurer des horaires de repas réguliers se révèle très efficace. Bien évidemment, des divertissements loin des écrans peuvent aussi être utiles pour lutter contre la sédentarité. En inculquant ces bons réflexes aux enfants, ils sont plus à même de garder de bonnes habitudes alimentaires jusqu’à l’âge adulte.

Quels sports pratiquer quand on est obèse ?

Si l’activité physique contribue au maintien du poids, elle s’avère surtout nécessaire à la balance énergétique. Elle participe également à l’entretien de bons systèmes cardiovasculaires et respiratoires, réduisant ainsi les risques de développement de maladie cardiaque ou d’hypertension. Mieux encore, elle permet aux personnes souffrant d’obésité de retrouver une hygiène de vie saine.

Cependant, certaines activités peuvent être plus efficaces que d’autres pour brûler de l’énergie. Contrairement à ce que l’on peut penser, la course à pied et d’autres sports d’impact ne conviennent par exemple pas dans ce cas. Pour cause, ils peuvent exacerber les douleurs articulaires. Le vélo elliptique représente une meilleure alternative dans la mesure où il est possible d’ajuster l’intensité plus facilement.

Néanmoins, la meilleure solution reste encore de suivre les recommandations du médecin traitant. Celui-ci sera également plus à même de diriger le patient vers les activités physiques adaptées (APA) qui se modèlent selon les capacités des personnes.

Que penser de la chirurgie bariatrique ?

La chirurgie bariatrique (ou chirurgie de l’obésité) constitue une solution plutôt drastique. Cette alternative connaît d’ailleurs un essor fulgurant ces dernières années. Cependant, elle s’adresse surtout aux patients avec un indice de masse corporelle supérieur ou égal à 35 ou 40 kg/m² selon la technique employée. La chirurgie dans ce cas a aussi pour objectif d’améliorer les comorbidités associées à la pathologie.

On retrouve quatre catégories principales d’opérations possibles dans ce cas :

  • L’anneau gastrique ajustable ;

  • La sleeve gastrectomie ;

  • Le bypass gastrique ;

  • Le mini-bypass en oméga.

L’anneau gastrique et la sleeve gastrectomie sont considérés comme de la chirurgie restrictive. Ils réduisent effectivement la taille de l’estomac du patient, ce qui permet d’arriver plus rapidement à une sensation de satiété. Le bypass en revanche vise à réduire la quantité d’aliments ingérés, il limite aussi l’absorption des vitamines et des oligo-éléments.

Quel suivi diététique prévoir après la chirurgie ?

La chirurgie bariatrique fait partie des solutions les plus efficaces pour combattre l’obésité. Les résultats sont également visibles plus rapidement. Le nombre de kilos perdus dépend généralement de la technique employée (40-60 % de l’excès pour l’anneau gastrique, 45-65 % pour la sleeve gastrectomie et 70-75 % pour le bypass).

Cependant, l’atteinte de l’objectif d’amaigrissement dépend également du respect d’habitudes de vie saines. Un temps de repos et de récupération suffisant figure notamment parmi les soins postopératoires primordiaux. Il convient ici de suivre scrupuleusement les conseils et recommandations du chirurgien, en particulier concernant les activités physiques à proscrire et à privilégier.

D’une autre part, une modification de régime alimentaire s’impose également. Avant de pouvoir consommer des aliments solides, il faut par exemple passer tour à tour des liquides clairs aux liquides avec suppléments de protéines, puis des aliments mous. Un suivi médical et diététique s’avère également essentiel tout au long de l’aventure pour prévenir les déficits nutritionnels.

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