Comment améliorer son impact écologique grâce à l’alimentation ?

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« Lorsque l’homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d’eau, pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l’argent n’est pas comestible. » Ce moment prédit par ce proverbe amérindien est sur le point d’arriver. Avec la crise écologique que nous traversons, l’homme a enfin pris conscience qu’il appartient à un monde auquel sa survie dépend entièrement. Cette condition le pousse à adopter de nouvelles solutions plus écolos dans toutes les sphères de la vie : alimentation, habitat, transport, énergie... Notre alimentation est un domaine où nous sommes les plus dépendants de notre environnement. Mais en même temps, nos habitudes alimentaires ont aussi un impact sur notre planète. Déforestation, extinction des espèces animales et végétales, érosion du sol, pollution de l’air, réchauffement climatique... Les inconvénients de notre alimentation sont nombreux. Heureusement, il est encore possible de sauver la planète en changeant nos habitudes. Retrouvez ici quelques pistes d’action pour améliorer l’impact écologique de notre alimentation.

Comment notre alimentation détruit-elle notre environnement ?

Le contenu de notre assiette affecte notre santé, mais aussi celle de la planète. De la production des aliments jusqu’à leur consommation, notre modèle alimentaire génère près du tiers des gaz à effet de serre. Il est autant responsable du réchauffement climatique que le transport et l’habitat.

D’abord, il faut dire que les modes de production alimentaire utilisés ne sont pas sans conséquence sur l’environnement. Au niveau mondial, la production des aliments dégage 20 % de gaz à effet de serre. Engrais, pesticides, consommation d’eau et d’énergie sont à l’origine de la dégradation des sols et des réserves d’eau. Il en est de même pour la transformation des aliments qui se révèle hydrovore. L’étape suivante n’est pas en reste. Le transport des denrées pèse lourd aussi en représentant 47 % des émissions de gaz à effet de serre. Et puisqu’il faut stocker tous ces produits dans un système de réfrigération, ce dernier représente à lui seul 40 % des consommations d’énergie. Pour finir, il y a les consommateurs. Se déplacer en voiture pour faire les courses, conserver les aliments, cuisiner... Tout cela consomme de l’énergie.

Le gaspillage alimentaire

Bien souvent, les consommateurs achètent plus de nourriture que ce qu’ils mangent réellement. Une partie de la nourriture finit alors à la poubelle. La FAO enregistre 1,3 milliard de tonnes de nourriture gaspillée par an, soit le tiers de la production alimentaire mondiale. En France, ce sont plus de 10 millions de tonnes d’aliments qui sont jetés, soit 29 kilos de nourriture par habitant, par an. Les conséquences d’un tel gâchis sont désastreuses tant pour l’économie que pour l’environnement. Du gaspillage alimentaire résulte :

  • une perte de 750 milliards de dollars pour les producteurs ;

  • 3,3 gigatonnes de gaz à effet de serre émis ;

  • 1,4 milliard d’hectares de terres occupées sans raison provoquant une perte injustifiée de la biodiversité ;

  • 250 km3 d’eau gaspillée.

Si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 3ᵉ plus gros pollueur du monde après la Chine et les États-Unis. Il est donc crucial de réduire le gaspillage alimentaire.

La pratique d’une agriculture intensive

Pour répondre à nos besoins alimentaires qui ne cessent d’augmenter, l’agriculture adopte des procédés industriels pour booster la productivité. Pour cela, elle vise à améliorer la performance des sols, des végétaux et des animaux en recourant à des méthodes issues de l’agrochimie et d’innovations technologiques. Cependant, l’emploi excessif d’intrants et de machines lourdes met en péril l’environnement. Les conséquences de cette pratique moderne sur l’écosystème sont nombreuses. On peut citer entre autres la perte de la biodiversité. Les engrais chimiques, les pesticides, les insecticides, les herbicides détruisent non seulement leurs cibles prévues, mais tuent aussi les insectes utiles à l’écosystème. De plus, ces produits chimiques contaminent les fruits et légumes que vous consommez, affectant ainsi votre santé. La consommation de ces produits a des effets neurotoxiques et comporte de réels risques d’allergies, de cancers, de perturbations hormonales, de malformations physiques ou encore de problèmes de fécondité.

À part cela, la pratique de l’agriculture intensive a conduit à une déforestation massive en vue d’avoir un maximum d’espace pour cultiver. Abattage d’arbres, défrichement des zones forestières, culture sur brûlis sont à l’origine de l’érosion des sols, de la destruction des habitats des animaux sauvages et de la perte de la biodiversité.

La surconsommation de viande

Le secteur de l’élevage est-il autant responsable des émissions de gaz à effet de serre que les automobiles ? La réponse est « oui ». Un rapport publié par la FAO stipule que l’élevage de bétail est responsable de l’émission de 18 % des gaz à effet de serre.

Il faut dire que la surconsommation de viande est une des causes principales des problèmes environnementaux que nous rencontrons aujourd’hui. Elle est la source :

  • du gaspillage et de la pollution des eaux ;

  • d’une mauvaise condition de vie et d’hygiène des animaux ;

  • de l’abattage du bétail dans des conditions cruelles ;

  • de la déforestation et de la dégradation du sol ;

  • du réchauffement climatique ;

  • de la famine dont sont victimes plus d’un milliard d’êtres humains.

Considérés comme des protéines sur pattes, les bovins sont élevés de façon intensive comme jamais. Pourtant, l’élevage industriel intensif consomme beaucoup de ressources. Savez-vous qu’une vache consomme en moyenne entre 40 et 120 litres d’eau par jour ? Et s’il s’agit d’un élevage laitier, elle a besoin de boire 5 à 10 litres d’eau par litre de lait. Quant à l’élevage de bovins, un bœuf a besoin de 50 à 70 litres d’eau par jour et par kilo de viande.

Mais ce n’est pas tout ! L’élevage de bétail conduit aussi à la déforestation pour fournir la surface de sol nécessaire aux pâturages. Selon la WWF, la production d’un kilo de viande de bœuf requiert une surface de pâturage de 269 à 323 m2.

Aussi, il faut savoir que l’élevage cause des rejets de nitrate et de phosphate qui proviennent des engrais. Ces éléments polluent les nappes phréatiques, mais aussi la terre et l’air. Par ailleurs, l’élevage est aussi responsable de 94 % des émissions d’ammoniac qui acidifient l’eau et les sols.

Enfin, les pesticides et les désinfectants utilisés dans les fermes d’élevage et dans le traitement des aliments issus d’animaux mettent en danger la santé humaine et les écosystèmes. Ils causent un réel problème de santé aux agriculteurs.

La surpêche

Selon l’Organisation des Nations Unis pour l’alimentation et l’agriculture, 31 % des stocks de poissons sont surexploités. Pourtant, un excès de pêche entrave la reproduction des poissons au point de causer l’extinction de certaines espèces.

Parmi les espèces menacées, on peut citer le cabillaud, un poisson très apprécié des Français. Les stocks ont largement baissé ces trois dernières décennies. Si aucune mesure n’est prise, on peut s’attendre à l’extinction de cette espèce d’ici quelques années. La disparition du cabillaud illustre une situation bien globale. Pour le thon, le marlin et l’espadon, les quantités pêchées ont baissé de 90 % en 50 ans.

En France, près de la moitié des poissons consommés sont issus de l’aquaculture. Celle-ci n’est pas forcément bénéfique pour l’environnement. En effet, l’aquaculture repose sur un modèle industriel qui utilise de nombreux produits chimiques. Elle a souvent recours à des antibiotiques et des désinfectants pour prévenir l’apparition de bactéries, d'algues et de parasites. Pourtant, ces produits polluent les plans d’eau, les sols aquatiques, les océans, les lacs et les rivières. Ajouté à cela, l’aquaculture intensive nécessite entre 3 à 7 kilos de poisson sauvage pour la production de farine qui sert à l’alimentation des poissons d’élevage. Ce qui contribue à la chute des stocks de pleine mer.

Comment améliorer l’empreinte carbone de votre alimentation ?

Réduisez le gaspillage alimentaire

Pour limiter la quantité d’aliments jetés à la poubelle, pensez à :

  • planifier votre menu et à dresser la liste des ingrédients ;

  • acheter uniquement ce dont vous avez réellement besoin ;

  • vérifier les dates de péremption ;

  • ne cuisiner que la quantité de nourriture nécessaire pour éviter les restes ;

  • congeler les surplus pour avoir un repas tout prêt sous la main ;

  • cuisiner les restes dans un autre repas : les restes de légumes et de pâtes peuvent faire une délicieuse salade.

Réduire le gaspillage alimentaire est bénéfique pour l’environnement, mais aussi pour votre porte-monnaie en vous permettant d’économiser de l’argent.

Limitez les déchets

Pour empaqueter les aliments, nous utilisons souvent des emballages fabriqués avec du plastique et de la mousse de polystyrène. Ces matières ne sont pas biodégradables et laissent une quantité importante de déchets. Pour le bien de l’environnement, mieux vaut donc limiter l’utilisation de ce genre d’emballage. À la place, vous pouvez acheter des sacs réutilisables et les amener à chaque fois que vous faites vos courses. Sinon, privilégiez autant que possible les fruits et légumes sans emballage.

Créez votre compost alimentaire

Les épluchures des fruits et légumes, les sachets de thé, les coquilles d’œufs, etc, constituent le tiers des poubelles domestiques. Vous réduirez considérablement le volume de vos ordures si vous les compostez.

Le compostage alimentaire consiste à recycler les matières organiques. Retournées à la terre, ces matières se décomposent avec le temps. Il en ressort un terreau riche en nutriments que vous pouvez utiliser comme fertilisant dans votre jardin. De cette manière, le compost alimentaire évite l’utilisation de produits chimiques, permettant ainsi de préserver la vie du sol.

Chassez les produits ultra-transformés de votre assiette

Le rythme de vie de la société moderne nous laisse peu de temps pour cuisiner. Ce qui permet aux produits transformés d’envahir notre alimentation. Certes, ces plats préparés sont pratiques, mais ils représentent une source d’emballage importante. De même, leur fabrication est coûteuse en énergie. Essayez donc autant que possible de manger des aliments frais et de prendre le temps de cuisiner.

Mangez des fruits et légumes de saison

Laitue, potiron, orange, tomates, fraises... Vous avez l’habitude de manger ces fruits et légumes toute l’année. Pourtant, vous oubliez d’où ils proviennent. Pour que ces aliments puissent être présents sur votre table en toute saison, il existe deux possibilités. Soit, ils sont cultivés dans des serres qui consomment beaucoup d’énergie pour l’éclairage et le chauffage. Soit, ils sont originaires d’un pays lointain dont les kilomètres parcourus polluent l’air. Résultat : 10 à 20 fois plus de gaz à effet de serre qu’une culture locale et en plein champ.

Manger des fruits et légumes de saison est un réflexe à adopter pour préserver notre planète. L’impact de leur culture sur l’environnement est bien moins important que dans le cas d’une culture sous serre chauffée.

Mangez des produits locaux

Manger local est une façon d’avoir une alimentation écolo. En achetant des aliments produits non loin de chez vous, vous réduisez le nombre de kilomètres parcourus entre la nourriture et votre assiette. De cette manière, vous diminuez au maximum les dépenses d’énergie liées au transport des denrées et des émissions. En plus d’encourager l’économie locale, vous réduisez considérablement votre empreinte écologique.

Bien entendu, chacun d’entre nous a sa propre définition du mot « local ». Gardez seulement en tête que moins un produit vient de loin, moins ses impacts sur l’environnement sont grands. Mais l’idéal serait de consommer des produits dont le lieu de production se situe à moins de 640 km de chez soi.

Enfin, un autre moyen de manger local est d’acheter des fruits et légumes de saison. D’ailleurs, vous pouvez acheter des paniers de légumes provenant des fermes de votre région ou encore les acheter au marché local.

Cultivez vos propres légumes

Cultiver un potager, c’est bon pour la planète. Jardin, terrasse, balcon, rebord de fenêtre, tout est bon à prendre pour cultiver légumes et herbes. Cela vous permet de vous auto-approvisionner en légumes, sans devoir parcourir une longue distance pour les trouver. Ainsi, vous limitez votre dépense en essence pour transporter les aliments. Et par conséquent, vous réduisez votre empreinte écologique. De plus, ces plantes absorbent du dioxyde de carbone et rejettent de l’oxygène. Quoi de mieux pour purifier l’air de votre extérieur ?

En somme, avoir un potager chez vous concourt à limiter les effets du réchauffement climatique. Et en bonus : une réduction de votre budget alimentation.

Privilégiez les poissons issus de la pêche durable

Face à la surexploitation de la pêche et au risque d’extinction des espèces marines, il est conseillé d’acheter uniquement des poissons issus de la pêche durable.

En effet, la pêche durable laisse aux poissons le temps de se reproduire tout en préservant leur environnement. Avant d’acheter vos poissons, il faut donc vérifier s’ils sont issus de la pêche durable. Pour ce faire, vous n’avez qu’à repérer les logos qui le certifient comme : l'éco label "Pêche durable", le MSC (Marine Stewardship Council), ASC (Aquaculture Stewardship council), le Friend of the sea.

Dans tous les cas, il faut éviter d' acheter des produits de la mer exploités de façon excessive, comme le thon et le saumon.

Mangez moins de protéines animales

Lorsqu’il est de nature industrielle, l’élevage de bétail consomme une quantité d’eau plus importante que la culture de légumineuses et de céréales.

On serait donc tenté de penser qu’une alimentation flexitarienne serait bénéfique d’un point de vue environnemental. Mais pour ceux qui ne peuvent se résoudre à cette option, une réduction de la consommation de viande et de produits laitiers est suffisante pour impacter positivement l’empreinte écologique. Ainsi, au lieu de manger de la viande, vous pouvez incorporer des légumineuses et des céréales dans votre alimentation, ou encore substituer le lait de vache par du lait végétal. Le soja est aussi un bon candidat pour remplacer la viande et compléter vos apports en protéines. Il renferme 8 acides aminés essentiels à l’organisme. Sinon, vous pouvez aussi privilégier des produits animaliers issus de l’agriculture biologique. Cette méthode d’élevage garantit :

  • le respect du bien-être animal ;

  • l’interdiction de l’utilisation des OGM,

  • une alimentation des animaux sans pesticides chimiques.

L’agriculture raisonnée pour préserver l’écosystème

Pour manger écolo, assurez-vous que les aliments sont issus de l’agriculture raisonnée. Il s’agit d’une pratique agricole qui tient compte de la protection des écosystèmes, du bien-être animal ainsi que de la santé des consommateurs. C’est un bon compromis entre l’agriculture conventionnelle qui cherche à optimiser les résultats, et l’agriculture biologique qui interdit l’utilisation des substances chimiques nocives pour l’environnement.

Par définition, l’agriculture raisonnée n’utilise pas ou très peu d’engrais chimiques et de pesticides. Elle est bénéfique pour l’environnement, car en limitant le recours aux engrais et pesticides chimiques, elle élimine le carbone des sols. Cette pratique agricole atténue ainsi les effets de serre et réduit le réchauffement climatique.

En favorisant un équilibre écologique, l’agriculture raisonnée joue un rôle crucial dans la lutte contre l’érosion des sols. Elle préserve aussi la qualité des nappes phréatiques qui sont souvent polluées par les engrais et les pesticides dans le cadre d’une agriculture conventionnelle.

Enfin, ce mode de production agricole préserve la biodiversité. Respectueux de l’habitat faunique, il contribue à la protection des espèces et des écosystèmes terrestres et aquatiques.

L’agriculture raisonnée préserve également les phénomènes écosystémiques comme la fertilisation naturelle du sol, la régulation ou la pollinisation. Elle respecte la faune qui est un véritable atout pour la culture. Préservés, abeilles, coccinelles, vers de terre, hérissons rendent le sol riche et propice à la culture.

L’écologie de la nutrition, l’avenir alimentaire

« L’écologie de la nutrition » est un terme inventé en 1986 par un groupe de nutritionnistes allemands de l’université de Giessen. Il désigne une science qui cherche à rendre l’alimentation durable et d’assurer une répartition équitable des réserves alimentaires mondiales. Cela à travers des habitudes alimentaires à la fois responsables et bonnes pour la santé. En prenant en compte les différentes étapes du système alimentaire, l'éco- nutrition engage de nombreux acteurs : producteur, industriel, distributeur, consommateur, représentant politique, etc.

La nutriécologie impose sept critères. En effet, les aliments devront être :

  • principalement d’origine végétale ;

  • provenir d’une agriculture biologique ;

  • produits localement et respectueux du cycle des saisons ;

  • moins transformés ;

  • conditionnés dans des emballages biodégradables ;

  • issus d’un commerce équitable ;

  • savoureux.

Effectivement, il est difficile d’abandonner les anciennes habitudes alimentaires sans s’initier à l’écologie de la nutrition. Il est donc du devoir de chacun d’inculquer cette culture culinaire à la nouvelle génération. Aussi, il serait aussi nécessaire d’appliquer les bases de la nutriécologie en restauration collective.

Manger écolo, un atout pour la santé

Manger écolo est bon pour la santé. En consommant plus de légumineuses et de soja, vous apportez une quantité importante de phytoprotecteurs, de fibres et d’antioxydants à votre alimentation. En même temps, vous réduisez votre apport en acides gras saturés et en mauvais cholestérol. Vous êtes moins sujet au surpoids et à l’obésité. Une telle alimentation réduit les risques d’obésité, de maladies cardiaques, d’hypertension artérielle, de maladies rénales, de cancers, etc.

Adopter une alimentation responsable vous donne la main sur ce que vous avez dans votre assiette. Entre les conservateurs, les colorants, les additifs, il est souvent difficile de savoir exactement ce que vous consommez. Mais puisqu’une alimentation durable proscrit ces aliments, vous avez l’assurance d’avoir une alimentation naturelle et de qualité. De plus, comme l’alimentation écologique se base sur une agriculture raisonnée, elle réduit votre exposition aux pesticides et leurs conséquences sur la santé.

Une alimentation saine et naturelle n’est pas seulement bénéfique pour votre santé. Elle l’est aussi pour la santé des agriculteurs. D’après plusieurs études, ce corps de métier enregistre un taux de mortalité élevé. Surexposés à une grande quantité d’engrais, de pesticides et autres produits chimiques, les agriculteurs sont plus sujets au risque de cancer. En décidant de manger des aliments 100 % naturels, vous préservez la santé des agriculteurs via un système qui ne les expose pas aux dangers des produits chimiques.

Enfin, manger écolo, c’est redécouvrir le vrai goût des aliments frais. La saveur des légumes et fruits issus de l’agriculture écologique est bien différente de ceux issus de l’agriculture intensive. Ces aliments poussent dans un sol vivant, riche et fertile, et cela se ressent dans la bouche.

Il faut dire que l’alimentation durable est bénéfique tant pour la planète que pour la santé. Si vous souhaitez vous engager dans cette démarche de transition vers une alimentation plus responsable, n’hésitez pas à solliciter l’accompagnement d’un diététicien spécialiste du sujet.

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